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25/10/2013

Déficit de rayonnement solaire en France en 2013 : pas si exceptionnel !

C’est ce que démontre une étude menée par le Centre O.I.E. – MINES ParisTech avec ACOFI

Déficit de rayonnement solaire en France en 2013 : pas si exceptionnel ! Différence relative (%) de l’irradiation globale horizontale mensuelle de la période janvier-avril 2013 par rapport à la période équivalente 2004-2013 (Source : Centre O.I.E – MINES ParisTech & ACOFI)


Le Centre Observation, Impacts, Energie (O.I.E.) de MINES ParisTech a mené avec ACOFI une étude sur le gisement solaire en France, sa répartition département par département, sa variation au cours de l'année, et sa volatilité interannuelle.

La carte ci-dessus montre la différence relative du rayonnement solaire reçu de janvier à avril 2013 par rapport à la moyenne observée de 2004 à 2013 pour la même période. De janvier à avril 2013, la France a connu un temps inhabituellement couvert, ce qui entraîne un déficit de rayonnement généralisé. Ce déficit est supérieur à 5 %, ce qui est plus élevé que la volatilité interannuelle habituelle, qui est d'au plus 4 %. Toutes les régions sont touchées, à des degrés divers. L'Aquitaine est la région la moins affectée, tandis que le quart Nord-Est a reçu 15 % de moins de rayonnement.

Toutefois, si l’on s’intéresse au rayonnement cumulé sur douze mois « glissants », celui-ci est certes faible pour les premiers mois de 2013, mais des valeurs plus basses ont déjà été observées au cours des dix dernières années. Si les mois de mars et mai 2013 figurent effectivement parmi les 10 % de valeurs extrêmes de l’échantillon, on a relevé des variations encore plus importantes à quelques reprises au cours de la dernière décennie : en juin et juillet 2007, en avril 2008 et en avril 2012. L’épisode de faible ensoleillement du printemps 2013 n’était pas aussi exceptionnel que l’on pourrait croire !

L'étude confirme que le gisement solaire est peu volatile, même s’il est possible de traverser parfois des périodes présentant un déficit de rayonnement. Ainsi, pour des systèmes photovoltaïques qui vont fonctionner pendant une trentaine d’années, il est possible de prévoir de façon assez précise la quantité d’électricité qui sera produite in fine, étant donné la faible volatilité de l’irradiation et la fiabilité toujours plus grande de ces systèmes.

Philippe BLANC, enseignant-chercheur au Centre O.I.E. – MINES ParisTech, a apporté à cette étude son expertise sur la ressource solaire ainsi que les données de la base HelioClim3 développée par le Centre. Il est co-auteur d’un article publié par ACOFI sur son site internet :

 

Le gisement solaire en France, sa volatilité - MINES ParisTech

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